Tous les pays qui se sont engagés dans la voie du « socialisme » ont fini en faillite (vous pouvez vérifier !!). Ils ont, sous prétexte d’égalitarisme, nivelé par le bas, sauf, évidemment pour leurs promoteurs, exploitants des populations. Ceci jusqu’à ce que les richesses de leur nation soient épuisées. Et tous les prétextes sont bons pour imposer leurs idées, dont surtout la privation des libertés des citoyens, avec, et c’est là la vraie perversion, l’appui de majorité de la population, celle qui, justement, dépend de ceux qui créent les conditions de la richesse.

Ainsi, la France, depuis l’avènement des « socialistes » en 1981, vit au dessus de ses moyens, ou plutôt, n’arrive pas à mettre en place les conditions qui lui permettraient de vivre au niveau où elle le souhaite. Avec cette volonté de « satisfaire le peuple », de « redistribuer les richesses », et surtout en encourageant la haine des « riches », nos gouvernements successifs, y compris ceux dits « de droite » et qui en fait pratiquent les mêmes recettes que ceux dits « de gauche » (sans doute par crainte de la réaction des « masses populaires »), ont promulgué des lois de plus en plus liberticides. Et c’est devenu une dérive totalitaire depuis ce dernier quinquennat avec la modification des règles régissant l’élection présidentielle (en vue de maintenir au pouvoir la caste des politiciens de métier), la mise en place de l’état d’urgence (plébiscité par le peuple, mais dont on ne sait pas comment en sortir), le blocage de l’épargne des ménages en cas de crise financière, et enfin le contrôle de la cour de cassation par le gouvernement.
Tout se passe selon le scénario classique des régimes socialistes: d’abord, la mise en place des avantages aux populations dites « travailleuses » au détriment des créateurs de richesses (uniquement des actions immédiates) et au détriment d’une réflexion de long terme pour une action porteuse d’avenir, puis une politique de plus en plus totalitaire en vue de maintenir une redistribution inique et économiquement idiote (y compris pour les intéressés qui voient finalement leur pouvoir d'achat diminuer), ainsi que les privilèges de la caste politique qui vit au dépend des contribuables.