Monsieur le Président de la République,

Permettez-moi quelques remarques sur votre méthode.
A force de vouloir ménager la chèvre et le chou, rien ne se passe. La majorité des Français appellent à des réformes brutales dans le sens de votre Premier Ministre et de votre Ministre de l'économie. Vous n'avez pas à les modérer puisque vous les avez nommés là pour qu'ils gouvernent.
Votre rôle est donc de convaincre votre majorité parlementaire du bien fondé des positions de celui que vous avez désigné pour diriger le gouvernement.
Vous savez fort bien que vous ne serez pas réélu, vous ne serez sans doute même pas candidat, à la prochaine élection présidentielle, alors faites un effort pour réformer vraiment cette France malade de son conservatisme d'une autre époque, et profitez du dynamisme de la jeunesse de votre équipe gouvernementale pour nettoyer nos institutions.

Pour rappel, simplifier le "mille-feuilles administratif" (l'urgence, plus que la réduction du nombre de régions, était de supprimer la strate administrative des départements, au moins ça), modifier l'assurance chômage (je ne précise pas, Manuel Valls et Emanuel Macron ont les bonnes idées), supprimer les seuils sociaux (ce qui ne signifie pas supprimer le dialogue social: je peux vous faire part de mes idées si vous me le demandez, mais la place ici m'est comptée), améliorer le fonctionnement du syndicalisme (problème de leur représentativité: là aussi je peux vous expliquer), améliorer le fonctionnement des aides sociales (sécurité sociale et autres aides), et puis... il y aurait lieu de réformer le sénat au profit d'une assemblée réellement contradictoire et désintéressée (son existence actuelle est une charge plutôt qu'une aide).

Voilà quelques pistes que je pourrais développer… et, si, on peut réformer tous azimuts ! Avec mon plus profond respect...
(Envoyé le 14/10/2014)
Les explications suivent dans le texte suivant que j'ai envoyé au Premier Ministre le 16/10/2014:

Monsieur le Premier Ministre,

Je me permets de vous transmettre le contenu de mes réflexions compte-tenu de la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui la France. Je me suis permis d'en écrire un résumé à Mr le Président de la République, mais faute de place, je n'ai pas pu développer.

Les Français sont révoltés de voir leurs contributions financières à la nation augmenter continuellement pour qu’elles servent, entre autres, à payer grassement une quantité d’élus dont ils se demandent ce qu’ils apportent au pays et qui ne sont pas enclins à remettre en cause leurs revenus et leur existence. L’effort des collectivités (état et collectivités territoriales) est davantage tourné vers la recherche de nouvelles recettes que vers une optimisation des dépenses. Si les mêmes améliorations de productivité que celles qui sont appliquées dans l’industrie étaient appliquées à la gestion du pays, la France n’aurait sans doute aucun problème de dette. Et il est vrai qu’il ne coûterait pas beaucoup plus cher de gérer des entités territoriales plus grandes. Personne ne peut croire qu’il faut 2 fois plus de personnel administratif pour gérer un territoire 2 fois plus important. Hors personnel de terrain, le taux de réduction du personnel devrait être proche de celui de réduction du nombre d’entités territoriales.
Aujourd’hui, toute diminution d’impôt envers une catégorie de la population est contrebalancée, souvent largement, par une augmentation par ailleurs, et il ne peut en être autrement tant qu’aucun effort n’est fait pour alléger la charge. Les conséquences sont dramatiques, car le coût de la dette, et l’appauvrissement moyen de la population productive interdit de financer l’innovation et l'investissement, malgré les belles incantations de nos gouvernants, ce qui provoque indirectement l’appauvrissement du pays, témoin le déficit chronique et récurrent de notre balance commerciale.

L’augmentation des impôts, car il s’agit bien de cela (voire tout ce que subissent les retraités depuis l’élection du President Hollande), même si le gouvernement s’en défend, prouve l’incapacité de notre gouvernement à réformer l’état pour diminuer les dépenses. Ce faisant, il enfonce de plus en plus le pays dans une spirale de baisse du pouvoir d’achat qui ne peut que nuire à une reprise de la croissance. Les conséquences sont à l’opposé des objectifs affichés.

Non, l'austérité et la compétitivité ne sont pas incompatibles. L'austérité doit agir sur les structures de la France: il n'y a aucune importance à ce que des fonctionnaires et des élus soient au chômage, suite à une simplification drastique des structures de la nation. Quelques 600000 élus, qui pour la plupart ont un job civil pourraient se voir ramenés à, sans doute, quelques 100000. Fusion des communes pour n'en avoir que 6000 (à l’occasion de la modification des rythmes scolaires, certaines communes intelligentes ont découvert qu’il était profitable pour tous, et plus économique, de s’associer à plusieurs pour assurer les prestations d’encadrements des activités extra-scolaires, et le raisonnement peut être généralisé à toutes les activités des communes), suppression des cantons et arrondissements, suppression des instances opérationnelles départementales au profit des régions (sauf à maintenir le découpage géographique des départements pour des considérations de traditions culturelles, folkloriques et touristiques peut-être, à l'intention des particuliers et des associations), réduction dans un rapport de 3 du nombre de députés, suppression du sénat au profit d'une assemblée populaire contradictoire constituée de membres tirés au sort parmi les citoyens, et qui aurait, entre autres, comme prérogatives d’être un contre-pouvoir, nécessaire à une vraie démocratie (voir ci-dessous une proposition de constitution et de fonctionnement de cette assemblée). La représentation territoriale serait y aussi assurée grâce à la diversité de l’origine géographique de ses membres.
Cette réorganisation territoriale mettrait au chômage tous les fonctionnaires administratifs liés aux élus remerciés, avec des indemnités de chômage, qui, même équivalentes à leurs salaires actuels, finiraient par disparaître, au fur et à mesure de leurs départs en retraite. En fait, il faudrait même diminuer quelque peu ces indemnités pour inciter ces chômeurs à se reconvertir dans le privé, et ainsi accélérer la diminution de leur poids sur les finances publiques. Resteront les retraites que les Français devront financer jusqu’au bout.
Les économies ainsi dégagées contribuerait avantageusement à financer une relance économique, réduire le déficit et rembourser la dette.
Bien sur cela demande un peu de volontarisme et d'esprit de conviction. Faudra-t-il une Révolution pour que le pouvoir prenne conscience de l’absurdité de notre gouvernance et de la gabegie financière qui en découle ?

Comment créer et faire fonctionner une assemblée populaire contradictoire:
Définition de cette assemblée. Mandat de 1 an non renouvelable à vie. Travail à plein temps (5/7, 35h), avec les règles d'assiduité habituelles dans les organisations opérationnelles. Rémunérations compatibles avec un train de vie d'aise, mais identiques pour tous. La totalité des frais de déplacement et séjour remboursés sur justificatif. Secrétaires pour x opérationnels (1 pour 10 par exemple).
De 300 à 500 membres. Charges sociales limitées aux cotisations de retraites (garantie en continuité de l'emploi précédent, pour chacun) et santé (SS et mutuelle).
Pour la constituer: tirer au sort les participants, parmi tous les citoyens de nationalité française, selon les mêmes critères que les jurys de justice (à vérifier). Introduire des règles pour éviter les problèmes posés par l'absence de personnel dans une organisation qu'elle qu'elle soit. Par exemple: pas plus d'une personne sur x dans les grandes entreprises (chaque grande entreprise pourrait d'ailleurs décider du nombre maximum tolérable d’absents durant une année), pas plus d'une personne dans les PME, pour l'artisanat, prévoir des solutions de compensation (embauche temporaire d'un remplaçant, ou autre solution...). Dans tous les cas garantir le retour à l'emploi au mêmes poste et conditions qu'avant le mandat. Le tirage au sort devrait se faire par étape, pour qu'à chaque étape la liste des citoyens puisse être revue en fonction des critères ci-dessus (dès que le quota d'une organisation est atteint, on élimine de la liste l'ensemble du personnel restant). Ce tirage au sort devrait se faire avec 1 an d'avance pour permettre à chacun de prendre ses dispositions. Les membres seraient renouvelés par tiers tous les 4 mois.
Fonctions: établissement des rémunérations de tous les élus de la nation. Surveillance des budgets de l'état et des collectivités, en collaboration avec la cour des comptes. Lecture critique des projets de loi et surveillance de leur bonne mise en application (ce n'est pas la peine de voter des lois si les décrets d'application ne sortent jamais). Compilation des doléances des citoyens: chacun ayant le droit de s'exprimer, les sujets devraient être classés par thèmes, et faire l'objet d'une analyse pour en tirer le meilleur parti, soit vers des propositions de loi, soit pour le fonctionnement de l'état, soit pour une évolution de la constitution. Cette assemblée aurait aussi la fonction de constituante. Une vraie démocratie ne peut se satisfaire que les élus, quels qu’ils soient (donc y compris le Président de la République) aient un rôle dans l’élaboration et la maintenance de la constitution: ils sont juges et partie; de même pour leurs rémunérations. A cause du fonctionnement actuel, la France n’est qu’une parodie de démocratie.
Pour ses travaux, cette assemblée pourrait faire appel à des experts, ou des commissions d'experts choisis pour une durée déterminée, de façon à traiter les problèmes avec les compétences requises.

Aides sociales:
La France ne peut plus supporter les aides aux immigrés, elle n'en a plus les moyens. Sauf exceptions, aucune aide ne devrait à priori être accordée aux immigrés sans contrepartie.
Pour ce faire, déclarer haut et fort cette décision. Ensuite, n'accorder de l'aide aux familles et hommes seuls que s'ils peuvent justifier d'un revenu en France: contrat de travail par une entreprise inscrite à l'INSEE et à jour à l'URSSAF (cela permettrait aussi de surveiller une partie du travail au noir) + justificatif mensuel (fiche de paie), ou entreprise individuelle ou collective déclarée et en activité (justificatif mensuel de paiement URSSAF). Le tout assorti d'un montant minimum de revenu permettant de vivre. Pour les femmes au foyer, même régime, sauf justification d'être entretenue par ailleurs décemment. Faute de quoi, les enfants devraient être pris en charge par la collectivité: famille d'accueil ou autre.
Appliquer strictement le double droit du sol: un peu facile de venir accoucher en France, pour que l'enfant, et, partant, la mère soient français.

Chômage:
La France dégénère à cause du maintien des « avantages acquis » qui devraient pouvoir être remis en cause en fonction de la conjoncture (voir ci-dessous la problématique syndicale en France).
Aucune rémunération ne devrait pouvoir être versée sans contrepartie en formation ou travail effectif. Certains travaux d'intérêt général ou travaux saisonniers (cueillette des fruits, entretien des domaines publics,...), pourraient être assurés par des chômeurs, quitte à réduire les indemnités de chômage pour financer l’encadrement de ces tâches et inciter les intéressés à rechercher un vrai travail salarié. Toutes ces activités pourraient être regroupées, sous le vocable « Formation » plus facilement accepté par tous, et rendues obligatoires. Si il est inadmissible que l’état s’immisce autant dans le fonctionnement des organisations privées marchandes et industrielles, il est par contre de son devoir de créer les conditions pour que personne ne soit désoeuvré. Il est inconcevable de laisser nos agriculteurs faire faillite à cause des bas salaires de nos partenaires européens, et l'emploi de chômeurs pourrait être une bonne réponse. En contrepartie, les employeurs privés, verseraient aux caisses d'allocation chômage l’équivalent des indemnités pour le travail effectué, ce qui permettrait de diminuer globalement les cotisations. Pour les travaux d'intérêt général, il n'y a qu'à se promener en France pour constater le besoin d'entretiens de nos domaines publics. Que les syndicats s'insurgent de ces propositions, devrait faire l'objet de réunions de concertation entre eux et le pouvoir, avec pour objectif, pour le gouvernement de convaincre. Après tout la mission de l'état est justement de convaincre les organisations de citoyens du bien fondé de telles mesures. Si le gouvernement, et principalement le Président de la République, sont incapables de gouverner, pourquoi sont-ils en place ?

Apprentissage:
Il est aberrant que les règles à appliquer aux apprentis soient celles applicables aux mineurs, car elles nuisent précisément à la finalité de l’apprentissage, en cantonnant les apprentis mineurs dans des tâches subalternes qui ne leur apprennent en rien le métier. Il s’ensuit une nécessité de forte incitation financière de la part de la collectivité pour que les patrons acceptent de jouer le jeu.
Il y a pourtant une solution toute simple, qui résout complètement le problème de la formation, c’est d’abaisser l’âge de la majorité à 16 ans, ce qui coïncide d’ailleurs avec la fin de la scolarité obligatoire. L’apprentissage redeviendrait ainsi une pratique normale pour un coût bien moindre pour la collectivité. Il faut noter que cette évolution de l’âge de la majorité se justifie par la précocité actuelle des adolescents, et elle devrait s’accompagner d’un abaissement conjoint de la majorité pénale. Certaines limites d’âge, pourraient cependant être déconnectées de la notion de majorité, comme par exemple l’âge à partir duquel un enfant étranger né sur le sol français peut demander la nationalité française...

Le problème de la représentativité des syndicats:
Les syndicats français représentent une force politique quasi dictatoriale si l’on considère le gap entre leur représentativité et leurs pouvoirs d’influence. Ils sont une cause non négligeable de désindustrialisation de la France, d’une part, et de l’augmentation continue de notre fonction publique (en nous faisant croire à une relation univoque entre service public et fonction publique).
Pourquoi sont-ils les interlocuteurs incontournables des pouvoirs publics et des entreprises ?
Pour pallier cette anomalie, il devrait être possible (et acceptable par les syndicats) d’inciter, voire d’obliger, chaque salarié à adhérer à un syndicat (celui de son choix). Les syndicats seraient ainsi obligés de démontrer la pertinence de leurs actions par le soutien qu’ils auraient de leurs membres. Cf: tous les cas où les syndicats ont imposé des mesures dont les conséquences ont été catastrophiques à long terme sur la pérennité de l’entreprise et donc finalement sur l’emploi (dockers de Marseille, GoodYear Nord, SNCM, pilotes d’Air France…). Cette syndicalisation généralisée permettrait aussi d’apaiser le dialogue entre employés et patrons, et qu’ils se considèrent comme de vrais partenaires, ce qui est rarement le cas en France.
Les cotisations pourraient être minimes, mais obligatoires, pour des questions de motivation, et proportionnelles aux rémunérations (par ex: 1€ par mois pour les smicards), et chaque salarié disposerait d’une voix pour participer la prise de décision, avec d’ailleurs l’obligation du vote anonyme. Ajout d’une clause faisant état de l’adhésion à un syndicat dans le contrat de travail (attestation à fournir: annuelle ?)

Seuils sociaux, dialogue social:
Le contenu même du dialogue social devait être défini par le dialogue social, dans chaque entreprise, quitte à ce que des accords de branche en fixe le cadre. Ce devrait être la seule contrainte législative.
La courbe du nombre d’entreprise en fonction du nombre d’employés fait apparaitre des discontinuités au niveau des seuils sociaux, la principale étant celle correspondant à 50 salariés. Certains analystes économiques (ou la plupart) prétendent que la suppression des seuils ne bénéficierait à l’emploi que de manière marginale. Cette analyse me parait erronée pour 2 raisons: d’une part, combien d’entreprises d’un peu plus de 50 salariés sont le résultat, en France, de plan sociaux suite à des difficultés, et non pas uniquement celles qui ont eu la volonté de sauter le seuil ? D’autre part, les PMEs qui marchent bien ont pour vocation de se développer, alors pourquoi un tel gap entre 49 et 50 salariés ?

Contrairement à l’affirmation des syndicats, une suppression des seuils sociaux peut très bien maintenir, voire améliorer le dialogue social en entreprise selon la manière de le faire. Il s’agit moins ici de faciliter l’emploi - encore que - mais de simplifier à outrance les procédures, et mettre toutes les entreprises à égalité vis à vis du dialogue social. Ce qu’il faut, c’est lisser le mécanisme selon la taille de l'entreprise. Pour cela, les obliger au dialogue social à partir de 1 salarié (ce n’est pas les pénaliser dans la mesure où ce dialogue existe naturellement dans les petites formations). Comment ? Imposer un pourcentage de temps minimum (crédit d’heures) - le même % quelle que soit la taille de l'entreprise - de dialogue par unité de temps (semaine, mois, trimestre…), et laisser à chaque entreprise le soin de définir les modalités dans le cadre du respect de ce temps minimum de dialogue: par ex, pourcentage de temps pour chaque salarié dans les TPE, puis possibilité de représentation par quelques salariés, désignés au consensus (il n’y a pas forcément besoin d’élections pour 5 salariés), ou élus, fusionner CE, CHSCT et délégation du personnel pour que le contenu du dialogue social intègre ces trois notions quelle que soit la taille de l’entreprise. Tenue d’une formalisation vérifiable par l’inspection du travail, d’autant moins contraignante que l’entreprise est de taille modeste. Par ex: registre signé périodiquement par les deux parties, et faisant état d’une durée de dialogue, voire du sujet débattu, voire du résultat, puis un formalisme de plus en plus précis en fonction de la taille de l’entreprise, la définition de ce formalisme étant issue elle-même du dialogue social). Seule contrainte réglementaire: que les sujets à traiter (cf les différents sujets à traiter en fonction de la taille de l’entreprise) soient eux mêmes définis dans le cadre du dialogue social (les contraintes actuelles pouvant servir d’exemple, mais seulement d’exemple). Mais le contenu du dialogue lui-même n’a pas obligatoirement à être consigné, pourvu les parties soient arrivées à un accord, y compris sur sa formalisation. Il est vraisemblable qu’un accord ou une compréhension mutuelle sera facilement trouvé dans les TPE et que les entreprises éprouveront le besoin de formaliser d’autant plus précisément que leur taille est importante. Dans tous les cas de désaccord persistant, il devrait être rendu possible de se retourner vers un médiateur ou arbitre extérieur (syndicat ou autre, à définir), à la demande de l’une ou l’autre des parties.

Animaux de compagnie:
Les animaux de compagnie, principalement les chiens, commencent à représenter en France un désagrément difficile à supporter: pollution matérielle et pollution sonore, voire hygiénique, sans parler des abandons saisonniers et du coût des associations de défense des animaux. Sujet tabou, suite au lobby des défenseur des animaux, mais aussi à cause de l’ampleur du marché associé. Pourtant là, un impôt devrait se justifier, même s’il était impopulaire, ce qui est à prouver. Imposer, comme en Allemagne, un permis et une taxe pour la possession d’un animal allierait encadrement de cette possession et rentrée de subside pour la collectivité. Un permis de posséder un chien (voire tout animal de compagnie) serait assorti d’un engagement de bonne conduite vis à vis de l'animal, mais aussi vis à vis du voisinage, et une taxe serait vérifiable par la présence d’une vignette annuelle infalsifiable fixée au collier. Et il n’est pas interdit d’envisager une TVA particulière pour toutes les prestations s'y rapportant: vétérinaires, toilettages, accessoires. Pour estimation, En Allemagne, les taxes sur les chiens rapportent plus de 200 millions d’euros par an, et ils ne sont pas 30 millions comme en France.

Le gouvernement ne sait pas gérer la crise ? Les économies proposées ci-dessus permettraient d'aider les entreprises à investir et innover, avec de vrais fonds, et non pas avec du vent comme les prêts bonifiés et autres réductions de charges bidon et/ou totalement marginales.

Avec mon profond respect...