Et si le gouvernement avait laissé faire les attentats pour pouvoir soumettre le pays à un état d’urgence dont il craignait qu’il serait nécessaire pour maintenir l’ordre pendant la COP 21 ?

En effet, Hollande, au plus bas de cote de popularité ne pouvait risquer de rater cette manifestation dont il nous bassine les oreilles depuis son élection. Or les mesures traditionnelles de maintien de l’ordre ont prouvé qu’elles ne pouvaient suffire à endiguer des manifestations de minorités agissantes toujours noyautées par des extrémistes casseurs comme elles nous l’ont démontré pour l’aéroport de Notre-Dame des Landes et le barrage de Sivens. Et ces manifestations, devant drainer aussi des étrangers dit « Ecolos », risquaient d’être bien plus dures s’agissant du « Climat ». Risquer un clash lors de la présence de quelques 150 chefs d’état eut été suicidaire pour Hollande.

Les informations qui fleurissent ça et là prétendant que l’exécutif était au courant de ces attentats avant leur exécution pourraient bien comporter une dose de vérité !

Mais ce qui est plus grave, c’est de croire qu’une guerre totale contre Daesh a quelques chances d’aboutir à son élimination, et d’endiguer le flux terroriste. C’est sans doute tout le contraire, et notre « chef de guerre », tout à coup si plébiscité, risque bien de nous entrainer dans un processus guerrier et ruineux dont nous-mêmes et nos descendants auront du mal à s’en sortir. En attendant cela fait le jeux des marchands d’armes (si ce ne sont pas eux qui fomentent cette guerre) et de l’impérialisme américain.

Enfin, les attentats et la COP21 font bien l’affaire de ce gouvernement irresponsable, qui cache (et qui nous cache) derrière ses préoccupations du moment son incapacité à résoudre les vrais problèmes de la France, en particulier le chômage, la pression fiscale, la complexité administrative et le coût des privilèges de nos fonctionnaires et de nos élus. Le réveil sera dur lorsque les Français réaliseront que l’état d’urgence et nos engagements guerriers doivent être financés, évidemment par des hausses d’impôts, les plans de finance de l’état n’ayant pas anticipé une telle situation.