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DIEU, une SUPERCHERIE

Nouvelle édition du 30/11/2007

Non seulement je ne crois pas en Dieu, mais je prétends qu'il s'agit là d'une pure spéculation intellectuelle, qui n'a aucun fondement : c'est une vue de l'esprit comme on peut croire aux chimères. Bien sûr, son inexistence n'est pas démontrable (tout comme son existence d'ailleurs), et je respecte ceux qui y croient - grand bien leur fasse - par contre, je combats toute idéologie s'y rapportant (englobant les sectes et religions), le prosélytisme qui y est attaché et qui aboutit à l'aliénation des peuples et engendre finalement, en tout cas dans le cas des religions monothéistes, l'extrémisme et les conflits entre les peuples.

Crédibilité des religions et crédulité des hommes !

D'ailleurs quelle crédibilité peuvent-elles avoir, ces religions ? Un esprit objectif et critique y perd son latin: chaque religion monothéiste prétend détenir la vérité contre toutes les autres. Chacune prétendant que son Dieu est unique et qu'il régit tout l'Univers, comment se fait-il qu'elles se combattent au lieu de s'aligner sur ce consensus ? Comment le Dieu des juifs peut-il être différent du Dieu des musulmans ou des chrétiens, il y a bien là une contradiction dont chaque être doué d'un minimum d'intelligence devrait être convaincu pour comprendre l'ineptie du concept. Cela démontre bien que l'essentiel pour les religions est le dogme et non à la foi elle-même. J'admire, sans en partager les préceptes, l'indouisme fondamental (celui qui n'est pas récupéré par d'autres), qui laisse le choix à chacun de se créer les dieux dont il a besoin, faisant preuve par là d'une véritable tolérance. Mais cette idée est complètement étrangère aux esprits occidentaux.

Croyants, on vous ment, on vous embrouille, on vous manipule. L'idée d'une puissance supérieure gouvernant l'Univers peut effectivement s'imposer à un esprit doué d'une capacité de raisonnement devant cette merveille qu'est la nature, mais rien ne prouve qu'elle existe pour autant: à chacun son avis en toute liberté. Dieu ne peut pas être autre chose qu'une construction issue de l'intelligence humaine, aucune manifestation en dehors de l'homme ne peut le faire appréhender, et d'ailleurs le fait qu'on admette avoir la foi quand on y croit, le prouve. Si l'homme n'existait pas, Dieu n'existerait pas. Une foi est une conviction personnelle que nul n'est sensé partager. C'est une création du cerveau humain, pour répondre à deux types de préoccupations: résoudre ses problèmes d'angoisse, en lui faisant croire qu'une autorité supérieure et intouchable est responsable de ses soucis, ce qui peut être considéré comme le bon côté des choses, celui qui est promu par ceux qui tentent de faire du bien, ou les psychologues.
Le mauvais côté des choses est que ce concept permet d'asservir les hommes, en leur faisant croire qu'ils auront des comptes à rendre en cas d'inobservation de certaines contraintes, et il a été exploité de tout temps par des gourous, fondateurs des sectes et des religions, la différence entre les deux n'étant qu'une question de nombre d'adeptes: si le Christ a existé, il n'était autre qu'un gourou de secte, exerçant son talent sur un terrain favorable à l'époque, où certains ont vu une opportunité d'émancipation sociale en en faisant d'abord un martyr, pour ensuite s'imposer comme force d'enseignement oppressif. L'exploitation de cette idée pour en faire une technique d'asservissement est tout simplement inacceptable. A toutes les époques et et pour tous les peuples, des gourous ont fait croire que les événements qui ne se déroulent pas comme on le souhaiterait pourraient être plus favorables si on se pliait à certains rites, inférant ainsi l'idée d'une entité gouvernant le monde. Il est fort probable que certains hommes y croient dur comme fer, honnêtement, en toute bonne foi, pour eux-mêmes.

Les manipulateurs

Ainsi, de tout temps, certains y ont vu un moyen de contrôler les individus, d'autres, la plupart ? sont des moutons. Quand on voit l'acharnement des différents clergés et des différentes sectes pour embrigader les populations, et les moyens subtils qu'ils mettent en oeuvre pour les faire adhérer à leurs croyances, on ne peut que se poser la question de ce qui les motive, et les soupçonner d'en tirer quelque bénéfice à leur profit. Même ceux qui, de bonne foi, se réclament d'actions caritatives, humanitaires ou moralisatrices sous couvert d'une religion, s'arrogent un droit d'ingérence chez d'autres humains, en dépit toute logique égalitaire. Si leur action intellectuelle et morale pouvait être contrebalancée par d'autres canaux d'informations équivalents comme ceux qui sont accessibles pour l'information de la vie de tous les jours, on pourrait admettre que le choix individuel reste ouvert. Ce n'est jamais le cas, puisque leurs méthodes s'appuient d'abord sur les faiblesses, naïveté ou désarrois conjoncturel, puis sur l'instinct grégaire naturel des hommes: il s'agit de s'immiscer à un moment donné dans l'esprit provisoirement affaibli d'un individu (cas des conversions et des reconversions), puis de jouer sur la crainte de la différence par rapport à une population environnante acquise (cas des offices et du baptême). Cela est particulièrement vérifié pour les religions monothéistes, et les sectes.
Les dogmes sont l'invention de quelques particuliers ou de groupes organisés, qui ont formalisé des préceptes à partir de leurs propres réflexions personnelles et qui les ont consignés dans des ouvrages qu'on n'a pas manqué de réputer intouchables (sacrés comme ils disent). Le fait de prétendre que ces préceptes émanent d'une instance supérieure, dont les soi-disant dépositaires ont bénéficié d'une faveur particulière pour communiquer avec elle, permet d'éluder la vérification et d'éviter la contestation. Ensuite, il y a les adeptes qui y croient vraiment (et bêtement), et sans esprit de prosélytisme, seulement pour apaiser leur conscience, ou garder le moral en trouvant là une raison de vivre.

Ceux qui y voient le moyen d'asservir leurs pareils, pratiquent un enseignement des préceptes avec le parti pris d'en faire des règles de conduite strictes et contraignantes. Pour arriver à leurs fins, tous les moyens sont bons, et en particulier celui d'interpréter les textes pour les rendre plus efficaces à leurs buts. Cela va de l'interprétation orale de tous les jours, comme le pratiquent couramment les imams musulmans et les gourous de sectes au cours de leurs prêches, au trafic des textes initiaux, comme ce fut le cas, par exemple, pour les textes chrétiens par des soi-disant "re-copieurs" bien intentionnés qui ont sévi pendant des siècles. Cela débouche sur des règles de conduite qui ne peuvent que très difficilement s'adapter à l'évolution de l'humanité, sans parler de la fanatisation des populations, propre de tous les intégrismes, qui n'ont d'ailleurs d'intégriste que le nom, car en fait se sont plutôt des extrémistes soit d'un idéal, soit manipulateurs. En tout cas ils prétendent avoir raison, connaître la "vérité suprême", et pire, ils prétendent l'imposer aux autres.

Certes, la société a besoin de règles pour maintenir sa cohérence et permettre la liberté de chacun, sans enfreindre celle des autres, mais celles qui sont proposées par les différents illuminés qui vivaient, il y a plusieurs dizaines de siècles, ont peu de chance d'être pertinentes de façon pérenne. Les religions n'apportent plus - si jamais elles l'ont apporté un jour ! - la réponse dont notre société contemporaine a besoin et engendrent au contraire toute la haine qui pourrit notre époque. Personne n'a raison, ni les Musulmans, ni les Juifs, ni les Chrétiens, et surtout pas le puritanisme chrétien américain actuel.

Notre monde est fait d'intolérance, et les religions y sont pour beaucoup.

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Resolution conseillee:1024x768px - Première mise en ligne 15/01/2007